(le 19 Janvier 2002, style parlé conservé)
Nous sommes, bien sûr, comme chaque année, rassemblés dans cette
église, pour parler du ROI. Mais je voudrais, tout d’abord vous parler de la
FOI , car c’est au nom de notre foi que nous sommes pour le ROI.
Commençons donc par la foi. Rappelons nous, tout d’abord, cet ordre de
Notre Seigneur Jésus-Christ : Allez enseigner toutes les nations, baptisez
les, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ; qui croira et sera baptisé -
qui sera baptisé - sera sauvé ; qui ne croira pas sera condamné. Ainsi donc la
volonté de Notre Seigneur est claire. Il veut que son règne vienne dans toutes
les nations afin que celles-ci parviennent à la connaissance de la vérité. Par
les temps qui courent, je me permets de rappeler que Jésus n’est pas venu sur
terre il y a bientôt maintenant plus de 2000 ans à Bethléem, il n’est pas venu
pour que l’humanité reste dans l’ignorance, dans le paganisme et l’idolâtrie.
Il n’est pas mort, il faut le rappeler, il n’est pas mort sur la croix à
Jérusalem pour dire que l’on pouvait être sauvés par la religion de Mahomet ;
on n’est pas sauvé par Bouddha, on n’est pas sauvé par je ne sais qui encore.
Jésus nous a dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie, personne ne
peut aller au Père sans passer par moi, je suis la porte. L’Eglise catholique,
dont nous sommes membres, l’Eglise catholique, dont Bossuet a dit qu’elle était
Jésus Christ continué sur la terre, l’Eglise a pour mission donc d’évangéliser,
d’annoncer clairement l’Evangile en vue de convertir à la vraie et l’unique
religion : celle de Notre Seigneur Jésus Christ, et non pas de cheminer
comme on dit bien souvent avec nos frères incroyants. Cheminer, mes bien chers
frères, c’est bien souvent apostasier. Rappelez vous, mes frères, l’expérience
des prêtres ouvriers qui étaient partis en chantant "nous voulons rendre
nos frères plus chrétiens" et sont revenus en chantant l’Internationale… Combien au lieu de convertir se sont convertis
hélas au marxisme. Nous ne pouvons qu’approuver la courageuse décision de Pie
XII qui stoppa cette expérience catastrophique pour l’Eglise. On ne peut, mes
frères, prier ensemble avec les adorateurs des faux dieux, et sans croire alors
que toutes les religions se valent : " Mon Dieu, pourvu qu’on soit sincère
! "… Soyons clairs, l’Eglise catholique à laquelle nous appartenons n’a
pas à se repentir, elle est Mater et
Magistra, Mère et Maîtresse, elle a pour mission d’éduquer, d’enseigner,
non seulement le peuple, mais les chefs d’état, les princes, les rois, les
empereurs, s’il en reste. L’Eglise catholique a toujours cherché à convertir
ceux qui dirigent les peuples, car elle sait bien que l’exemple vient d’en haut
et que l’indifférence des chefs engendre l’apostasie des peuples. Dès ses
origines, l’Eglise, au prix d’innombrables martyrs, s’y est employé, et cela,
vous le savez, a débouché sur la conversion de l’Empereur Constantin ; chez
nous, par la conversion de Clovis et son baptême à Reims par Saint Rémy. Et
ainsi de suite dans les autres nations. C’est ainsi qu’est née la civilisation
chrétienne au point que l’on s’est mis à compter les années, non plus à partir
de la fondation de Rome, mais à partir de la naissance de Notre Seigneur Jésus
Christ, au point d’organiser le calendrier de l’année autour des grandes fêtes
liturgiques et de la vie des Saints, au point de mettre quantités de villages
sous leur protection. Avez vous remarqué, mes frères, des fois, qu’en
feuilletant l’annuaire téléphonique, en cherchant des villages, je me dis, des
fois, c’est une véritable litanie des saints : Saint Grégoire, Saint
Georges, Saint Martin … pour notre
petit coin ; mais quand nous traversons notre France, nous pouvons faire
une litanie des saints. - fermons la parenthèse - et notre France est couverte
d’oratoires, d’églises, de cathédrales splendides. Mais que serait l’histoire
de la France sans le christianisme ? Mais si nous réfléchissons un tant soit
peu au passage du paganisme au christianisme, je répète du paganisme au
christianisme, il a été en grande partie possible parce que l’Eglise a obtenu
la conversion des princes. Il y eut alors alliance entre l’enseignement du
Christ et l’organisation des lois qui régissent la société.
Chaque année, du haut de cette chaire, je vous cite Léon XIII et chaque année la formule de Léon XIII me
semble de plus en plus vraie et bien résumer le problème que nos évêques et
chefs d’état devraient méditer. Léon XIII a eu cette belle formule : « L‘Etat sans l'Eglise est un corps
sans âme, - et un corps sans âme cela devient un cadavre -, l’Eglise sans
l’Etat est une âme sans corps ».
Bien sûr, mes
frères, l’âme, elle est au ciel et nous ne la voyons pas, et alors elle
devient invisible. Je répète la
formule et il faudrait la faire graver : « l’Etat sans l’Eglise est un corps sans âme, l’Eglise sans l’Etat est
une âme sans corps », et chaque jour et à longueur d’année, nous
vérifions la vérité de cette formule. Mes frères, regardez notre Pape Jean Paul
II, Dieu sait qu’il en fait des discours sur la famille, sur le respect de la
vie, sur la maîtrise de soi ; Dieu sait s’il en fait des voyages, Dieu sait
s’il en tend des mains, mais combien de fois je me dis : pauvre Saint Père
quand vous êtes remonté dans votre avion, nos évêques enlèvent leur soutane qui
sent un peu la naphtaline, la remettent
au placard, et les chefs d’état continuent bien tranquillement à faire
ce qu’ils ont envie de faire, parce que l’Eglise sans l’Etat c’est une âme sans
corps. Mais, par ailleurs - et je pourrais continuer - qui écoute les
évêques ? Qui écoute les
curés ? et bien mes frères, je
vous donne des exemples : Bientôt, comment faire le catéchisme le mercredi
si le mercredi c’est supprimé, c’est déjà même fait dans certains coins ;
comment dire aux enfants : allez à la Messe le dimanche quand à cette même
heure il y a du sport bien plus intéressant. Et comment dire « la
Toussaint "qu’est ce que c’est" important » alors que nous
sonnons pour dire l’appel du ciel, on se trimballe à Deauville ! Je pourrai
continuer ainsi, ainsi, ainsi…, nous voyons bien que nous n’avons aucune
influence, aucune. De l’autre côté, l’Etat, parlons en, il a beau humilier ses
policiers, il a beau multiplier ses plans vigie-pirate, on assiste, mes frères,
et à une vitesse incroyable, à une dégradation morale continuelle. On se
croirait revenus à la décadence grecque et romaine, ou encore au temps des
barbares, en un mot au paganisme. Il faudrait reprendre tout ce que disait le
Pape Pie XI instituant la fête du Christ-Roi,
énonçant les dangers d’une société organisée sans Dieu ; il faudrait aussi
reprendre ce beau titre d’un livre de Monseigneur Lefebvre qui disait « Ils L’ont découronné » ; alors non
seulement on a fait ça, mais à l’intérieur de l’église un bon nombre de curés
s’en chargent : « Ils L’ont découronné ».
Eh bien, mes
frères, on est bien parti loin de Louis XVI ! Eh bien justement non ! Non, mes frères, il nous faut réaliser que
l’état du monde d’aujourd’hui, ce monde dans lequel nous sommes, je pèse mes
mots, est lié à la mort de Louis XVI. Pourquoi ? Parce que, en
guillotinant Lois XVI, on a coupé ce lien entre l’organisation du monde et
Dieu. On a coupé la tête du Roi, mais on a coupé aussi ce lien entre
l’organisation du monde et Dieu. En coupant la tête du Roi, on a coupé ce fil
qui reliait le Pouvoir à Dieu. En causant cet acte sacrilège, la Révolution a
enclenché ce mouvement de non référence à Dieu. On est alors passé du Roi très
chrétien à la laïcité républicaine amenant aujourd’hui la société sécularisée,
et cela à partir et à cause de la mort de Louis XVI. C’est pourquoi, plus que
jamais, je professe, du haut de cette chaire, mon attachement à la Cause
Royale, avec un Roi catholique, recevant l’onction à Reims ; et j’ai bien envie
de vous prêcher un peu sur la cérémonie du sacre. Vous verriez, vous le savez,
sans doute, tout ce qu’on demandait
pour le Roi, et tout ce à quoi le Roi s’engageait. Avec un Roi promettant, lors
de son sacre, de défendre avec son épée l’église catholique, il serait
impensable et impossible que la société s’organise sans Dieu et que des lois si
contraires aux commandements de Dieu soient promulguées. Oui, nous voulons
Dieu, oui, nous voulons une France chrétienne, une France fidèle à son baptême,
qui construise des églises et non des mosquées, qui construise des églises pour
le bien de la société. Et c’est pourquoi, nous voulons aussi un Roi, comme l’a
si bien chanté la "Royale".
Et ce sera ma
conclusion : Les Rois ont fait la France, elle se défait sans Roi - pas la
peine de commenter - elle se défait sans Roi. Français, nous voulons une
France, mais à la France il faut un Roi, un Roi chrétien, Lieutenant du Christ.
Ainsi soit
il.
Transmis par Mahoud (VR), 18-06-2002.
Sermon de l'abbé Francis
Michel, le 21 janvier 2001, à la chapelle expiatoire.
Mes frères,
Quelques jours après la mort de Louis XVI, le Pape de ce temps, Pie VI écrivait
aux cardinaux :
" Le Roi très
chrétien Louis XVI a été condamné au dernier des supplices par une conjuration
impie et ce jugement a été exécuté à Paris le 21 du mois de janvier "
et, après un long développement le Pape concluait en disant :
" C'est pourquoi
nous vous invitons au service solennel que nous célébrerons avec vous pour le
repos de l'âme de Louis XVI : quoique les prières puissent paraître superflues
quand il s'agit d'un chrétien qu'on croit avoir mérité la palme du martyr,
puisque Saint Augustin dit que l'Eglise ne prie pas pour les martyrs mais
qu'elle se recommande plutôt à leurs prières. "
Voilà donc mes frères la raison fondamentale de notre rassemblement :
Nous souvenir que Louis XVI
est mort avant toute chose parce qu'il était un Roi chrétien.
C'est encore le même Pie VI qui le dit très clairement :
" Et qui pourra
jamais douter que ce monarque n'ait été principalement immolé en haine de la
Foi et par un esprit de fureur contre les dogmes catholiques. "
Je crois mes frères qu'il convient aussi d'y associer tous les béatifiés, les
canonisés mais aussi la foule des sans nom, sans-grade qui ont été fusillés,
guillotinés, massacrés, brûlés, noyés pour la Foi catholique.
Alors mes frères souvenons nous que si la France catholique et royale est née
dans l'eau sainte du baptême à Reims, la France républicaine et laïque est née
dans un bain de sang impur, dans la haine et la terreur de la révolution.
Il est aujourd'hui de bon ton de parler du " devoir de mémoire ", de
" repentance ", et de rappeler images à l'appui grâce à la
télévision, les rafles, les camps, les exterminations...
Ah ! mes frères ! comme je regrette que la télévision n'ait été inventée dès
1789 pour que nous puissions voir aujourd'hui tous ces martyrs de Compiègne, de
Valenciennes, d'Arras, d'Orange, d'Angers, d'Avrillé, de Vannes, de Laval, des
Petits et Grands Ducs, de Paris, toute cette cohorte d'évêques, de prêtres, de
religieuses, d'hommes et de femmes et même d'enfants massacrés pour la Foi...
Cet immense cortège de
manants en sabots, cet immense cortège de " Manants du Roi " pour
parler comme La Varende.
Comme je regrette que nous puissions ni voir ni entendre notre Roi aimé Louis
XVI montant à l'échafaud s'avancer vers la foule et s'écrier :
" Je meurs innocent
de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort et je
prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France.
"
Ne croirait-on pas entendre Notre Seigneur lui-même dire à son Père :
" Père, pardonnez
leur, ils ne savent pas ce qu'ils font... "
Oh ! mes frères, devant les sublimes paroles de Louis XVI face à la mort
comment ne pas crier de bouche et de coeur : " Vive le Roi ! "
Hélas les bourreaux ont fait leur besogne... la tête de Louis XVI est tombée,
le sang dit-on a giclé très loin et, depuis, c'est toute l'histoire de la
France qui en est marquée.
Oh, comme elles s'avèrent justes ces paroles du Maréchal LIAUTEY :
" Ce pays a commencé
à se suicider en 1789 et il s'est donné le coup fatal le 21 Janvier 1793 et il
en meurt et ce n'est que justice. "
" Il en meurt "
En effet que reste-il de notre France aujourd'hui ?
Que reste-t-il de l' Eglise en France aujourd'hui ?
Nous assistons d'année en année à une décadence, une décomposition toujours grandissante.
Tout récemment encore, à la
demande expresse du 1er Ministre Lionel Jospin a été éliminée toute
référence au Christianisme dans la charte européenne.
Notre Pape Jean-Paul II l'a regretté dit-on amèrement mais que voulez-vous, il
y a longtemps que le processus est enclenché. Tout d'abord on ne veut plus de
Roi...On abat le rempart, ensuite on ne veut plus de la Foi.
Comme le déclarait récemment le Cardinal Ratzinger: " Nous assistons
aujourd'hui à une sécularisation, à une laïcisation du monde qui mène à
l'athéisme. " et Jean-Paul II quant à lui, déclarait : " Une
culture qui refuse de se référer à Dieu perd son âme en même temps que son
orientation et devient une culture de mort. "
Nous y sommes mes frères : Avortement, euthanasie, manipulations génétiques,
eugénisme, union contre nature, sans parler de la délinquance, des agressions
de toutes sortes, des divorces, des suicides, de la drogue, bref une France
devenue folle, sans foi ni loi, sans idéal, sans âme.
C'est pourquoi, de tout notre coeur, nous appelons le retour du Roi,
" le Roi très chrétien ! "
Car, avec un Roi catholique recevant l'Onction à Reims, promettant de défendre
l'Eglise, il serait impossible que des lois impies puissent être promulguées,
il serait impossible que notre société s'organise sans Dieu.
En disant cela certains penseront peut-être: Il rêve, voire il délire !
En effet, comme l'a écrit Jean Raspail dans son livre Le Roi au-delà de la mer
:
" Imaginez
Monseigneur que vous ayez des partisans, que cela forme un mouvement... je vous
prédis Monseigneur la condamnation immédiate de la Conférence épiscopale...
L'Eglise Catholique qui est
en France s'accommode admirablement de la République.
L'Eglise a pris acte que la
France n'est plus chrétienne et que la Fille aînée de l' Eglise a coiffé le
bonnet phrygien.
Désormais le sentiment religieux éloigne la France de l'idée royale.
Et même, si contre toute
attente, elle redevenait chrétienne dans son ensemble, ce christianisme là,
celui du XXIème siècle, loin de vous accueillir, se dresserait pour vous barrer
le chemin.
Nul ne chantera plus je le
crains le DOMINE SALVUM FAC REGEM.
Les ponts sont coupés
Monseigneur, la route du sacré est minée. "
Cela est vrai en grande partie.
Oui, si le Roi revenait quel
évêque trouverait-on pour le sacrer?
Quand on pense que pour le Bicentenaire de la mort du Roi eu 1993 quatre
évêques seulement acceptèrent de célébrer en personne dans leur cathédrale une
messe solennelle à la mémoire de Louis XVI et qu'ils y eut un refus clair et
précis de l'archevêque de Paris.
Alors, mes frères, sommes-nous condamnés à rêver ?
Serons-nous maintenant le club des nostalgiques d'un temps à jamais révolu ?
Serons-nous les gardiens d'un musée que plus personne n'a envie de visiter ?
Non, car rien n'est impossible à Dieu !
Nous sommes les veilleurs
qui entretiennent la flamme.
Certes, nous sommes une
minorité mais l'histoire ne manque pas d'exemples où une minorité renverse le
cours des choses.
Nous catholiques, nous sommes bien placés pour le savoir. Qu'étaient-ce que
douze apôtres, pas très brillants, pour évangéliser le monde ?
Qu'était-ce qu'une Jeanne
d'Arc pour faire sacrer Charles VIl et bouter l'anglais hors de France ?
Qu'était-ce qu'une Bernadette pour faire accourir les foules à Lourdes ?
Qu'étaient-ce un curé d'Ars,
une Thérèse de l'Enfant Jésus ?
Qu'étaient-ce que quelques
enfants de l'île Bouchard en 1947 pour empêcher la France de basculer dans le
communisme ?
Rien n'est impossible à Dieu !
Alors, prions avec confiance le Christ Roi qui est Roi de France pour que,
bientôt, se lève son lieutenant le roi très chrétien.
" O Christ, Roi des rois et Chef des Nations, souvenez-Vous de Votre
peuple de prédilection. Souvenez-Vous de la Mission que Vous lui avez confiée dans
le monde. Souvenez-Vous de l'Alliance que Vous avez scellée avec Clovis au
Baptistère de Reims et confirmée miraculeusement par Jeanne d'Arc, la Pucelle,
et renouvelée à chacun des Sacres de ses Rois Très Chrétiens, Vos Fils Aînés.
"
" La France officielle a renié ses engagements envers Vous depuis qu'elle
a assassiné son Roi. Faites-lui la grâce, Seigneur Jésus, de réparer ses
erreurs et ses fautes afin qu'elle revienne au plus tôt à sa Vocation première
de soldat de Dieu et de Fille Aînée de l' Eglise ! "
" Vos desseins sont impénétrables, mais nous croyons que la prière des
hommes est puissante sur Votre Coeur. Soumis à Votre Sagesse et confiant dans
Votre bonté, nous osons Vous supplier que la France revienne à ses origines par
le rétablissement de l'Alliance de l'Autel et du trône restauré. "
" Seigneur, comme au temps de Jeanne d'Arc, rendez à la France son
Roi Très Chrétien afin que recevant à Reims son " digne Sacre " il
soit en toute vérité Votre Lieutenant temporel, le ministre de Vos Saintes
Volontés pour le plus grand bien de l'Eglise, de la Patrie et de l'humanité.
"
" Nous Vous demandons cette grâce au nom de Votre Sacré Coeur qui aime
toujours les Francs au nom de Votre Très Sainte Mère, notre Reine bien aimée,
au nom de Saint Michel, l'Ange Gardien de la France, de Sainte Jeanne d'Arc, la
grande Martyre de Votre Royauté Universelle, au nom de tous nos Saints
protecteurs et de tous les saints de France.
DOMINE SALVUM FAC REGEM
" Seigneur, sauvez le Roi et exaucez notre suppliante prière. "
Amen
Abbé Francis MICHEL, Curé de Thiberville
Tiré du COURRIEL SPECIAL DE
LA CHARTE DE FONTEVRAULT N° 2002-29 du 12 avril 2002 tansmis par Alain Texier, 20-06-2002.