La France ?
"La
civilisation française, ce n'est pas la tasse de thé avec le petit doigt en
l'air. C'est de la chair et du sang, des coups de gueule, des champs de
bataille, des cathédrales. Les cathédrales, ça ne se construit pas avec des petites
filles en socquettes blanches : les cathédrales ce sont de gros mecs qui
prennent des grosses pierres et qui les posent les unes sur les autres pour
clamer leur amour de Dieu".
Texte de S.deB. proposé par Pierre Van
Ommeslaeghe, 29 mars 2004
La
France, ce n'est pas un État, ce n'est même pas principalement une nation.
C'est une patrie, c'est-à-dire non pas l'image abstraite que
s'en sont faite les révolutionnaires, mais au sens propre, la terre des pères
et des mères, celles pour laquelle un certain nombre de ceux qui nous ont
précédé ont versé leur sang, celle où ont vécu nos pères et nos mères, celle
qui a adopté tels de nos aïeux qui venaient d'ailleurs mais qui se sont
fait adopter et qui l'ont aimée comme s'ils y étaient nés.
La France, c'est nos cimetières où dorment les nôtres. C'est
les cathédrales que nos lointains ancêtres ont bâties de leurs reins brisés, de
leurs mains endolories, de leur fatigue, de leur sueur et souvent de l'argent
arraché au nécessaire quotidien. C'est les châteaux tantôt protecteurs et
tantôt détestés. C'est nos maisons, nos jardins, nos champs. Rien que du bien concret.
Mais, tout comme l'État (dur à cuire, mais mortel) ou la
nation (déjà presque morte), cette France là peut mourir, si nous laissons
brûler nos cathédrales comme les Albanais brûlent les églises orthodoxes du
Kosovo, si nous les laissons transformer en mosquées ou en musées, comme en
Turquie, si nous nous laissons chasser de nos maisons et de nos champs par des
Musulmans qui nous envahiront en douceur ou par la force, si nous oublions nos cimetières
et les vertus de ceux qui ont vécu et sont morts avant nous.
La France, certes, continuera à survivre dans le coeur du
petit nombre de Français qui survivront à l'étranger, ou qui, soumis à
l'occupant, tout en ayant le sort peu enviable de dhimmis, conserveront le
souvenir du passé.
A survivre, mais pas à vivre. Et elle n'a que peu de chances
de ressusciter comme le fit l'Espagne de la Reconquista si ceux qui la
conservent en leurs coeurs sont trop nombreux ou trop faibles.
Amitiés
Anne
Texte d’Annelysdefrance,
29 mars 2004.
"C'est
très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français
bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a
une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité.
Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un
peuple européen de race blanche, de cultures grecque et latine et de religion
chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoires. Essayez d'intégrer de l'huile
et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment ils se sépareront à
nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous
croyez que le corps français peut absorber 10 millions de musulmans....
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises
mais Colombey-les-Deux-Mosquées."
CHARLES DE GAULLE
Propos tiré du
livre d'Alain PEYREFITTE "C'etait de Gaulle" !
Texte transmis
par Leparceimperial, le 23 février 2004