annelysdefrance 15-10-2004:
Je crois qu'il est évident pour tous qu'une nouvelle "royauté capétienne"
qu'il nous faudrait instaurer ne saurait reprendre les institutions d'ancien
régime.
Mais ce ne sont pas les
institutions, qui ont varié (bien que moins rapidement que depuis deux siècles)
au fil des siècles, qui ont fait la "royauté capétienne", ce sont les
principes qui sous-tendent ces institutions.
Il nous faut donc définir ces
principes, d'où découleront les institutions monarchiques nouvelles.
Le premier, je crois, comme
l'a dit Paul Turbier (et d'autres) c'est que le roi ne s'occupe que de ce qui
le concerne, ce qu'on appelle les fonctions régaliennes : savoir la sécurité de
ses sujets, à l'intérieur (justice, police) comme à l'extérieur (armée,
diplomatie) et bien entendu, ce qu'il
faut de finances pour assurer cette sécurité.
Ensuite que le roi veille à ce
que la liberté laissée à ses sujets dans les autres domaines ne tourne pas à
l'oppression du faible par le fort. Il est donc amené à réglementer dans
certains domaines, notamment en économie, mais il ne le fait que le moins
possible. Il en résulte qu'il n'occupe que très peu de personnes et à rédiger
des lois ou règlements, et à veiller à leur application.
Il en découle que
l'administration royale est moins pesante au quotidien, mais surtout beaucoup
moins coûteuse que l'administration républicaine actuelle.
Ceci, ce sont évidemment les très grandes lignes.
Pourquoi ceux d'entre nous qui sont compétents dans un domaine ne
présenteraient pas une "pré-rédaction" de certains règlements ou lois
à venir, et une estimation du nombre de personnes qu'il faudrait pour les faire
respecter?
Amitiés
Anne